Les métiers du village
Boulanger, forgeron, potier, tisserande, cordonnier, cirier, orfèvre… Dans le village de démonstration de Castel Roc, projet de village médiéval habité en Mauricie, au Québec, chaque échoppe a son métier, que disent son enseigne et sa boutique, chaque atelier son savoir-faire, et la campagne ses fermes et son moulin.
Le commerce montré n’est qu’un exemple : l’occupant choisit le sien et son enseigne. Commerces, aménagements et habitants sont illustratifs : aucun n’est confirmé.

Rue des Artisans : la forge, le bois et la terre
La rue des Artisans mène de la place à la porte de l’Est. Elle réunit trois ateliers, grands ouverts le jour, où l’on entre pendant la visite à pied ; la nuit, ils tirent leurs deux vantaux.
La Forge est un atelier de pierre, haut de plafond, avec une grande porte charretière : Thibaut le Fèvre y travaille à l’enclume et montre le métier à un jeune apprenti. L’Atelier du Bois, le plus grand, à colombages, a sa cour où sèche le bois : menuiserie, charpenterie ou ébénisterie ; le menuisier y martèle à son établi. L’Atelier des Potiers, lumineux, au bout de la rue, a son appentis pour le four : poterie, céramique ou verrerie.
Dans le jeu, la forge manque de charbon de bois : il faut aller le chercher au camp des bûcherons, où l’on apprend à lire la fumée d’une meule.
Entrer dans les ateliers pendant la visite à piedCastel Roc, le jeu
Voir sur la carte
- La Forge — Atelier de forgeron ou de ferronnier.
- L’Atelier du Bois — Menuiserie, charpenterie ou ébénisterie.
- L’Atelier des Potiers — Poterie, céramique ou verrerie.

Le pain, la farine et l’épicerie
Le blé pousse dans les champs de la Ferme de la Grange ; Gilles du Moulin le moud dans son moulin à vent sur pivot, qu’on tourne face au vent, et sa charrette livre la farine à la boulangerie.
Dans l’échoppe témoin, l’Échoppe de la Grand-Rue devenue boulangerie, Mathieu le Fournier sert ses clients derrière le comptoir de chêne et sa balance ; le pétrin, le four à pain et le rayonnage de miches sont tout près, et le logis de la famille à l’étage.
Face au puits, l’Échoppe du Puits, un poisson à son enseigne, est devenue l’épicerie témoin : rayonnages de jarres, de fruits et d’herbes, tresses d’ail et de piments, tonnelets ; dehors, les cagettes de harengs et de rougets. Margot du Puits y sert ses clientes.
Dans le jeu, le fournil n’a plus de farine : de la Ferme de la Grange au moulin, puis au boulanger, on fait le tour du domaine.
Les échoppes et leurs métiers
27 échoppes, sur la place du marché, la Grand-Rue et dans les rues du village : la boutique au rez-de-chaussée, ouverte sur la rue, le logement à l’étage, à louer ensemble ou séparément. Voici leurs métiers dans la maquette ; chacune mène à sa fiche sur la carte.
Derrière leur étal, les marchands des échoppes affichent leur métier au survol : le cordonnier et son apprenti, la tisserande, l’herboriste, l’orfèvre, la bijoutière, la cirière…
Boulangerie
Le comptoir sur la rue, le rayonnage de miches, le pétrin et les paniers ; le four à pain dans l’échoppe témoin.
Échoppe de la Grand-Rue (l’intérieur témoin : Échoppe de la Grand-Rue), Échoppe du Fournil, Maison du 5, rue Neuve
Épicerie
Les rayonnages de jarres, de fruits et d’herbes, l’étal de légumes et de tomates, les tresses d’ail et de piments, les tonnelets.
Herboristerie
Les tiroirs à épices, les étagères de pots, les jarres et les bouquets d’herbes qui sèchent.
Échoppe du Levant, Échoppe des Trois Clés, Maison de la Place, La maison de l’Apothicaire, Maison de l’Est
Libraire et copiste
Le pupitre du copiste, les rayonnages de livres, le chandelier de laiton.
Échoppe du Clocher, Maison du Coin, Maison Haute, Maison du 6, rue Neuve
Marchand d’étoffes
Le comptoir à tiroirs, le portant de garance, les pièces de laine et de lin pliées.
Tailleur
Les ciseaux sur l’enseigne, les pièces de laine et de lin au comptoir.
Couture
L’aiguille sur l’enseigne, le métier à tisser et le rouet dans la boutique.
Tissage
Le métier à tisser, le rouet, les pièces qui attendent sur le portant.
Potier
Les tours, les rayonnages de pièces qui sèchent, les jarres de terre.
Cordonnier
Le banc du cordonnier et son tabouret, le présentoir à souliers, les peaux de cuir et les bottes.
Cirier
La cuve où l’on trempe les mèches, les chandelles pendues, l’armoire et l’étagère de cierges.
Orfèvre
Le comptoir et sa balance, l’établi, les rayons de vaisselle d’argent.
Bijoutière
Le comptoir aux colliers et aux bracelets, les coffrets, la lampe émaillée.
Armurier
Les râteliers d’épées et de lances, le présentoir à boucliers, trois armures.

Les étals de la place et de la rue Neuve
Sur la place, la marchande d’épices, Leïla de Tyr, dispose ses corbeilles d’épices devant son étal, ses bocaux et son mortier sur une table à côté. Au sud-est de la place, deux étals se tiennent côte à côte : sous la toile rouge, les fruits, les jarres et les tonnelets ; sous la toile écrue, les épices en cagettes et les paniers.
Entre l’étal d’épices et le puits, Barthélemy le Lombard, le changeur de monnaies, se tient à son tonneau, sa petite balance de laiton à côté. Au Moyen Âge, on appelait « Lombards » les marchands-banquiers et les changeurs venus d’Italie du Nord.
Près de la Tour du Levant, la potière tient son étal et l’armurier sa baraque, adossée au rempart. Rue Neuve, au bord du pavé, la maraîchère et le maraîcher vendent citrouilles et pommes de terre, et le boucher a son étal et sa potence à gibier, où le chasseur vient parfois pendre une biche.
Sur la place, Gaucher le Crieur annonce les nouvelles de Castel Roc à qui s’approche. La nuit, les étals sont bâchés de toile cirée, et le changeur a rentré sa balance et ses pièces.

Les métiers de la campagne
Hors les murs, la campagne a ses métiers. Le meunier, Gilles du Moulin, tient le moulin à vent ; la Ferme du Ruisseau, ferme laitière, a son étable, sa laiterie et le pré des vaches au bord du ruisseau ; à la Bergerie du Val, les moutons paissent au pré-verger, et le berger veille sur eux, sa houlette à la main ; à la Ferme de la Grange, ferme céréalière, le fermier se tient dans sa cour ; dans les champs, le faucheur travaille dans l’orge.
À l’orée de la forêt, au camp des bûcherons, on fend le bois au billot près des piles de grumes et de la fosse de sciage, et la meule du charbonnier fume doucement. Le pêcheur a son ponton sur le ruisseau ; le chasseur, Renaud le Veneur, guette la harde à la lisière, son arc à la main.
Dans le village de démonstration, les fermes, le moulin et la cabane des bûcherons sont à reprendre ; on imagine aussi au moulin des visites et des démonstrations.
Voir sur la carte
- La Ferme du Ruisseau — Ferme laitière : étable, laiterie et logis de la famille fermière ; pré des vaches au bord du ruisseau.
- La Bergerie du Val — Ferme d’élevage de moutons : bergerie, logis de la famille fermière et pré-verger clôturé.
- La Ferme de la Grange — Ferme céréalière : grande grange, logis et basse-cour ; champs de blé, d’orge et d’avoine.
- Le moulin à vent — Moulin à vent sur pivot pour moudre le grain des champs du domaine ; visites et démonstrations.
- La cabane des bûcherons — Camp des bûcherons : une cabane de rondins, un chantier de coupe et de fendage, une meule de charbonnier.

Accueillir, nourrir et divertir
Au cœur du village, deux maisons sont à faire vivre. La taverne de l’Ours a son tavernier, Hugues de l’Ours, qui tire l’hydromel au tonneau, ses serveuses et leurs plateaux et, un soir de fête, ses musiciens, cornemuse, pipeau, tambour et tambourin, et même un bouffon. L’Auberge du Castel a sa grande salle et deux étages de chambres pour les voyageurs ; aux écuries, le palefrenier prend les chevaux du chevalier et de son écuyer.
À l’orée du bois du nord-ouest, la diseuse de bonne aventure, qui est aussi herboriste, attend les visiteurs à sa table ronde, devant sa cabane, sa boule de cristal et ses cartes de tarot posées, ses herbes qui sèchent ; dans le jeu, elle demande qu’on cueille pour elle les bons champignons, et pas les autres. Au campement des voyageurs, la voyageuse cuisine à la marmite ; la nuit, elle chante au coin du feu et le violoneux l’accompagne.
Voir sur la carte
- L’Auberge du Castel — Auberge : grande salle au rez-de-chaussée, chambres pour les voyageurs aux étages.
- La Taverne de l’Ours — Taverne : repas, veillées et musique ; logement du tavernier à l’étage. · L’intérieur témoin : La Taverne de l’Ours
Soigner, transmettre, veiller : les tours de l’enceinte
Dans les tours de l’enceinte, on imagine des soins, un artisanat ou une activité :
- La Tour du Mire — Soins aux malades et aux blessés, à deux pas de la maison de l’Apothicaire et de la porte du Sud, par où l’on peut les évacuer rapidement.
- La Tour des Jeux — Échecs, jeux de tables, dés et soirées de jeux de rôle.
- La Tour du Scribe — Calligraphie, enluminure, fabrication de carnets et lettres scellées à la cire.
- La Tour des Livres — Bibliothèque silencieuse, fauteuils et petites alcôves de lecture.
- La Tour des Étoiles — Observation du ciel à l’œil nu, cartes célestes et soirées de contes astronomiques.
- La Tour du Mystère — Une énigme évolutive liée à l’histoire de Castel Roc, avec objets, manuscrits et mécanismes physiques.
- La Tour des Simples — Découverte des plantes, séchage d’herbes et préparation de tisanes.
- La Tour des Conteurs — Contes, musique acoustique et petites représentations à la veillée.
Ouvrir son échoppe ou son atelier
Dans le village de démonstration, chaque échoppe et chaque atelier peut être choisi et aménagé en 3D : mobilier, finitions et enseigne. Au Champ de Foire, près du stationnement, on imagine aussi des chalets de marché pour exposer. Si un métier vous attire, dites-le-nous : c’est une simple prise de contact, sans paiement ni réservation.
Ce qui est décrit ici est imaginé : le village présenté sur ce site est une démonstration fictive, et rien n’est confirmé.